Ground Zero (Rouergue, mars 2016) : La vie de W. a basculé vers 1979-80 en Italie, quand il a rencontré un certain Dan. Celui-ci dirigeait un groupuscule anti-communiste, le Gladio. En ce début septembre 2001, W., en plein coeur de New York, a une nouvelle mission lucrative à remplir, dans une des tours du World Trade Center. Buter un inconnu, récupérer sa mallette de documents, la transmettre à un contact, sans rien savoir des raisons de l’opération, parfait pour W. Tout se déroule comme prévu. Sauf qu’il remarque une femme qui le surveille et, surtout, que la tour du WTC se met à trembler. Jean-Paul Chaumeil vit à Bordeaux où il est enseignant.
Le prix de la démesure (Libre & solidaire, sept. 2015) : « La récession actuellement en cours nous obligera à des révisions douloureuses par le jeu de mécanismes administratifs de rationnement et par une baisse drastique de nos revenus. Il faudra apprendre à vivre dans un nouveau contexte de catastrophe qui, inévitablement, portera atteinte à nos libertés. »
Maître de conférences honoraire à l’Université Bordeaux-I, juriste, spécialisé dans le droit de l’environnement, Simon Charbonneau habite à Bergerac.
Les racines du sang (Albin Michel, mai 2016) : Un flic sous l’emprise des fantômes de son passé. Une série de meurtres étrangement sophistiqués. Une histoire à couper le souffle sur fond de scandale sanitaire mondial.
Née à Bordeaux, Natacha Calestrémé est membre des JNE (Journalistes écrivains pour la Nature et l’Écologie). Elle a réalisé sa propre collection de documentaires, intitulée « Les héros de la nature » : une série de portraits d’hommes et de femmes qui agissent pour la protection de la biodiversité à travers le monde.
Crime climatique, stop ! (Seuil, août 2015) : Ce livre porte la voix de personnalités du monde entier, de chercheurs conscients de l’impasse actuelle, mais aussi celle d’innombrables victimes, réfugiés climatiques et collectifs en lutte contre la machine à réchauffer la planète. Tous nous rappellent la réalité du réchauffement climatique en cours, les souffrances et les inégalités qu’il produit. Valérie Cabanes habite Bassillac. Elle est la porte-parole d’End Ecocide on Earth. Elle a contribué à cet ouvrage en pointant la nécessité d’une justice pénale internationale pour poursuivre les crimes climatiques.
Harkis, un passé qui ne passe pas (Cairn, mai 2018) : Harki serait devenu en France une caractéristique héréditaire. De supplétif, le Harki est passé au stade de citoyen français entraînant dans son sillage toute sa descendance. Défi de taille à relever pour une administration postcoloniale. Au fil des décennies, l’attitude des pouvoirs publics français et les réactions qu’elle a pu susciter expliquent l’existence d’une identité harkie de France. D’un problème politique, les autorités françaises ont dû faire face, au lendemain de l’indépendance algérienne, à un fait de société d’un nouveau genre. Katia Khemache est professeure d’histoire-géographie en Gironde.
Dialogue avec José Correa (Claire Lorrain, avril 2016) : Quelque part en Périgord il est une maison, au fond d’une impasse. Non loin de là, un atelier où des chats somnolent près du poêle. Le maître des lieux, José Correa -peintre, illustrateur- reçoit un visiteur : Philippe Bouret, psychanalyste. C’est à ce titre que Philippe Bouret a sollicité cette rencontre. Pour avoir lu les livres de François Augiéras, le nom de José Correa ne lui est pas inconnu lorsque, fortuitement, il en retrouve la signature sous un portrait d’Erik Satie. Philippe Bouret est un psychanalyste briviste.
Vive le réchauffement climatique (Point Rouge, novembre 2015) : Durant trois cent cinquante-cinq jours de mer, Daniel Boulogne aligne trente miles nautiques en quatorze escales. Chaque étape est l’occasion de se plonger dans la réalité de la géographie et de l’histoire, des gens qui y vivent et qui parlent simplement de leur vie, de leurs bonheurs mais aussi de leurs inquiétudes. « C’est bien la première fois qu’on menace à ce point l’équilibre de la vie de la terre… D’ailleurs, la terre continuera de tourner, la nature saura s’adapter. Mais, sans les hommes. Tout s’accélère. Ce n’est que le début de la fin. » Daniel Boulogne a créé une résidence d’artistes à Vallereuil, en Dordogne.
Contes Sépia (Annet, novembre 2015) : Le diable et le Caïffa, Trobat : deux contes qui se déroulent au tout début du XXe siècle dans les vallées de la Dordogne et de la Vézère.
Directeur de « Radio France Périgord » (1996-2004), journaliste, animateur, conteur, chanteur et guitariste, Jean Bonnefon est un « pur produit » du Périgord. Natif de Sarlat, d’abord instituteur de village devenu maître d’occitan, Daniel Chavaroche s’est mis, au fil des ans, à écrire et est devenu conteur. 240 cartes postales anciennes puisées dans la collection de Charles Combès illustrent ces deux récits.
Forçats de la truffe (PLB, avril 2016) : À travers la saga historique et sociale de plusieurs générations de trufficulteurs depuis le XIXe siècle, l’auteur nous sensibilise, parfois avec humour, au travail de ces « Forçats de la truffe » qui ont tant apporté à la réputation du Périgord.
Les mains d’or (Secrets de Pays, juin 2016) : Un panorama des mains d’artisans vues par Manu Allicot, finaliste périgordin du concours du Meilleur ouvrier de France en photo. A savoir une quarantaine de « portraits » saisissants de mains au travail, du forgeron à la dentelière, de l’ostréiculteur au maréchal-ferrant en passant par le réparateur de faïence et l’horloger, qui montrent bien que le noir-et-blanc garde tout de sa majesté. Avec une préface de Pierre Bellemare et des textes d’Alain Bernard, le maître de l’objectif Manu Allicot renoue avec le grand art photographique.
Alain Bernard a été journaliste pendant 40 ans à Sud Ouest Périgueux. Manu Allicot est photographe et infographiste à Périgueux
L’aube, le siècle et nous (Fauves, janvier 2018) : S’il s’agit bien du récit d’une vie, celui-ci s’éclaire et se nourrit constamment de l’histoire des hommes du XXe siècle. En faisant vivre et vibrer des événements tels que la Seconde Guerre mondiale, la guerre d’Algérie, mai 68, la décolonisation, en les faisant résonner de sa propre vie et de bien d’autres, l’auteur nous montre à quel point la confrontation et la juxtaposition des histoires individuelles font l’Histoire. Maintenant en retraite, Jean-Luc Dupuis était professeur de philosophie à Périgueux.
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